Après un premier épisode doté d’une difficulté poussée, Mercury revient dans un second épisode remanié sur la forme pour l’occasion: si Mercury Meltdown est plus coloré que le premier, est-il toujours aussi prenant? C’est ce que GenerationPSP a tenté de vérifier à travers ce test. 
Les premiers possesseurs de la PSP ont certainement connu le premier épisode de la série, connu sous le titre Archer Mclean’s Mercury. En effet, le titre était un des premiers à apparaître sur le catalogue de la console et il fallait bien s’occuper! Le concept est resté le même: vous dirigez une bille à travers différents labyrinthes parsemés d’embûches diverses et variées: des jeux d’air, des marteaux. Et pour corser un peu la chose, la bille est une bille de mercure. Si vous avez séché les travaux pratiques, cela ne va pas beaucoup vous parler: sachez donc que votre bille sera facétieuse puisque l’inertie du métal est relativement forte et il vous faudra user de tous vos réflexes pour éviter d’aller trop loin dans vos déplacements ou pour éviter de perdre un peu de vous…Et oui, le mercure se disperse facilement lors d’un choc avec les arêtes d’un mur par exemple.
Ce jeu a eu pour conséquence directe de rendre plusieurs joueurs complètement accros (ou chèvre ou les deux) et c’est une bonne chose (n’en déplaisent à tous ces centres de désintoxication pour jeux videos qui fleurissent un peu partout…). Bref, on avait là un jeu simple, bien fait et vraiment fun. Alors pourquoi un numéro deux? Et bien pour arranger certaines choses. La perfection se travaille. Et tout d’abord la difficulté: le premier épisode jouit d’une prise en main parfois maladive qui peut pousser à l’abandon pur et simple de la partie: pas vraiment le but d’un jeu…L’autre élément est la forme…Fini le style sérieux et ennuyant place aux couleurs et au cel-shading! Les deux captures d’écran illustrent les versions 2005 et 2006. Une sacrée différence.

Donc place à la gaieté et au style cartoon avec des couleurs glacées et des formes sympas…Le jeu se veut résolument fun dorénavant! Donc comme annoncé, vous devez toujours parcourir un labyrinthe ou plutôt un plateau volant (attention aux chutes dans le vide), et vous rendre d’un point A à un point B en conservant le maximum d’intégrité de votre bille. Pas toujours évident puisque vous serez confrontés à de nombreux pièges. Il vous est aussi possible de gagner plus de points en récupérant divers bonus. Mais bien sûr, la difficulté s’en trouve accrue et vous vous exposez.
Surtout, avec Meltdown, les gens d’Ignition ont retravaillé la difficulté gloabale de leur titre et d’éviter ainsi à bon nombre de joueurs la prise de tête. Le jeu garde toute ses caractéristiques (temps limité, pourcentage minimum de mercure). La maniabilité a aussi été revue et les commandes au stick sont un peu plus souple. N’attendez pas à avoir la PSP vous mâcher le travail pour autant. Mais il y a clairement un plus. La caméra est toujours paramétrable à souhait et cela vous aidera à sauvegarder le maximum de mercure possible au cours du jeu. Ce serait dommage de perdre à cause d’un petit pourcent manquant alors qu’il était bloqué dans un coin à côté du point d’arrivée. Le jeu se prête bien à ce maniement aisé de la caméra, il aurait bête de ne pas s’en accomoder. Et pour passer les 160 niveaux que propose le jeu, il vous faudra un minimum de doigté, que ce soit pour la bille ou pour la caméra!
Une fois le mode solo terminé (ou plutôt, quand vous aurez marre d’un certain niveau, plus réaliste!), vous pourrez vous intéressez au nouveau mode de mini-jeux…Ce mode est de plus en plus en vogue parmi la logithèque PSP afin d’utiliser au mieux la portabilité de la console et son côté nomade. Un plus à mon sens pour la console et surtout, pour les joueurs. Vous y retrouverez un Tetris-like rebaptisé Metrix pour l’occasion, du curling, de la course et plein d’autres choses aussi. Ce ne sont pas les jeux de l’année mais cela pourra vous distraire le temps de récupérer un peu de concentration et continuer le mode solo.
Le mode multijoueur Ad-Hoc est là pour s’affronter entre amis et juger celui qui maîtrise le mieux ces billes de mercure. Les mini-jeux sont aussi accessibles via le mode multi et ressembleront assez au modo solo. Quelques différences au niveau des règles mais rien d’énorme. Un mode multjoueur solide au final mais qui pourra s’avérer un peu creux par moment malgré l’ajout de bonus par exemple dans la course…On ne peut pas tout avoir.
Nous avons couvert le côté graphismes. Niveau son, on s’amuse à écouter les “plop” du mercure se divisant. Les pièges sont bien rendus et les thèmes ont eux aussi subi une cure de jouvence: fini le genre sérieux, place aux beats dopés à l’energy drink. Ca se laisse écouter et ne perturbe pas trop le jeu.
Développeur: Ignition Entertainment
Distributeur: Ignition Ent.
Genre: Puzzle
Disponible: sept 2006
Site officiel
Jouabilité: 8/10 - Plus facile, le joueur y trouvera plus facilement son compte.
Graphismes: 8/10 - Clairement plus coloré et clair. C’est joli tout plein.
Sons: 6/10 - On aurait aimé des choses plus variées. Rien de désastreux pour la concentration mais quand même…
Durée de vie: 7/10 - Un jeu solo (forcèment) mais un peu de multijoueur pourra faire du bien. Bonne introduction des mini-jeux.
Intérêt: 8/10 - Pas beaucoup de jeux dans ce style sur la PSP. Celui-là est le bon.
Mercury Meltdown est définitivement un jeu pour jouer tout seul. Pas de méchant, pas de gentil, seulement vous et cette bille en mercure, énervante par moment. Mais ne jetez pas votre PSP par la fenêtre! Les adorateurs de puzzle s’y retrouveront et le style plus coloré saura certainement vous séduire.
push

Ce jeu a eu pour conséquence directe de rendre plusieurs joueurs complètement accros (ou chèvre ou les deux) et c’est une bonne chose (n’en déplaisent à tous ces centres de désintoxication pour jeux videos qui fleurissent un peu partout…). Bref, on avait là un jeu simple, bien fait et vraiment fun. Alors pourquoi un numéro deux? Et bien pour arranger certaines choses. La perfection se travaille. Et tout d’abord la difficulté: le premier épisode jouit d’une prise en main parfois maladive qui peut pousser à l’abandon pur et simple de la partie: pas vraiment le but d’un jeu…L’autre élément est la forme…Fini le style sérieux et ennuyant place aux couleurs et au cel-shading! Les deux captures d’écran illustrent les versions 2005 et 2006. Une sacrée différence.

Donc place à la gaieté et au style cartoon avec des couleurs glacées et des formes sympas…Le jeu se veut résolument fun dorénavant! Donc comme annoncé, vous devez toujours parcourir un labyrinthe ou plutôt un plateau volant (attention aux chutes dans le vide), et vous rendre d’un point A à un point B en conservant le maximum d’intégrité de votre bille. Pas toujours évident puisque vous serez confrontés à de nombreux pièges. Il vous est aussi possible de gagner plus de points en récupérant divers bonus. Mais bien sûr, la difficulté s’en trouve accrue et vous vous exposez.
Surtout, avec Meltdown, les gens d’Ignition ont retravaillé la difficulté gloabale de leur titre et d’éviter ainsi à bon nombre de joueurs la prise de tête. Le jeu garde toute ses caractéristiques (temps limité, pourcentage minimum de mercure). La maniabilité a aussi été revue et les commandes au stick sont un peu plus souple. N’attendez pas à avoir la PSP vous mâcher le travail pour autant. Mais il y a clairement un plus. La caméra est toujours paramétrable à souhait et cela vous aidera à sauvegarder le maximum de mercure possible au cours du jeu. Ce serait dommage de perdre à cause d’un petit pourcent manquant alors qu’il était bloqué dans un coin à côté du point d’arrivée. Le jeu se prête bien à ce maniement aisé de la caméra, il aurait bête de ne pas s’en accomoder. Et pour passer les 160 niveaux que propose le jeu, il vous faudra un minimum de doigté, que ce soit pour la bille ou pour la caméra!
Une fois le mode solo terminé (ou plutôt, quand vous aurez marre d’un certain niveau, plus réaliste!), vous pourrez vous intéressez au nouveau mode de mini-jeux…Ce mode est de plus en plus en vogue parmi la logithèque PSP afin d’utiliser au mieux la portabilité de la console et son côté nomade. Un plus à mon sens pour la console et surtout, pour les joueurs. Vous y retrouverez un Tetris-like rebaptisé Metrix pour l’occasion, du curling, de la course et plein d’autres choses aussi. Ce ne sont pas les jeux de l’année mais cela pourra vous distraire le temps de récupérer un peu de concentration et continuer le mode solo.
Le mode multijoueur Ad-Hoc est là pour s’affronter entre amis et juger celui qui maîtrise le mieux ces billes de mercure. Les mini-jeux sont aussi accessibles via le mode multi et ressembleront assez au modo solo. Quelques différences au niveau des règles mais rien d’énorme. Un mode multjoueur solide au final mais qui pourra s’avérer un peu creux par moment malgré l’ajout de bonus par exemple dans la course…On ne peut pas tout avoir.
Nous avons couvert le côté graphismes. Niveau son, on s’amuse à écouter les “plop” du mercure se divisant. Les pièges sont bien rendus et les thèmes ont eux aussi subi une cure de jouvence: fini le genre sérieux, place aux beats dopés à l’energy drink. Ca se laisse écouter et ne perturbe pas trop le jeu.
Développeur: Ignition Entertainment
Distributeur: Ignition Ent.
Genre: Puzzle
Disponible: sept 2006
Site officiel
Jouabilité: 8/10 - Plus facile, le joueur y trouvera plus facilement son compte.
Graphismes: 8/10 - Clairement plus coloré et clair. C’est joli tout plein.
Sons: 6/10 - On aurait aimé des choses plus variées. Rien de désastreux pour la concentration mais quand même…
Durée de vie: 7/10 - Un jeu solo (forcèment) mais un peu de multijoueur pourra faire du bien. Bonne introduction des mini-jeux.
Intérêt: 8/10 - Pas beaucoup de jeux dans ce style sur la PSP. Celui-là est le bon.
Mercury Meltdown est définitivement un jeu pour jouer tout seul. Pas de méchant, pas de gentil, seulement vous et cette bille en mercure, énervante par moment. Mais ne jetez pas votre PSP par la fenêtre! Les adorateurs de puzzle s’y retrouveront et le style plus coloré saura certainement vous séduire. push























octobre 31st, 2006 at 19:56
C'est vrai qu'une mode multijoueur, où chacun est une couleur et qu'on doivent ce mélanger aurait été bien…
novembre 1st, 2006 at 0:38
Ca ressemble pas un peut a un super monky ball ?? J'avais testé la version psp mais elle été trop mode aventure je trouvais, la j'ai l'impréssion que ce jeux est plsu dans l'esprit des super monky ball gme cube, je me trompe ??
novembre 1st, 2006 at 9:35
M'ouais, sauf que la boule est molle, se divise et peut changer de couleur..